Accéder au contenu principal

Dépôt de plainte contre la Bielorussie

Me Emmanuel LUDOT, par l'association ROBIN DES LOIS, dépose une plainte auprès du Procureur de la République du Parquet National anti-terroriste contre la Biélorussie pur acte de piratrie aérienne.

Retrouvez le dépot de plainte ici.

 

Rimbaud au Panthéon, Me Ludot demande audience au Président

Ils ne lâchent pas l’affaire. L’arrière-petite nièce de Rimbaud, Jacqueline Teissier-Rimbaud, et son cousin germain Dominique Teissier, assistés par l’avocat rémois Emmanuel Ludot, en appellent au Président de la République pour contester l’éventualité d’une entrée du poète au Panthéon.

Lire la suite

Pompiste braqué par les frères Kouachi à Villers-Cotterêts : «Pour moi, l’issue finale, c’était la mort»

Il était 9 h 26. C’était le 8 janvier 2015. Jamais je n’oublierai. C’est à cet instant que ma vie a basculé… » Le 2 janvier 2019, après s’être caché des médias pendant plus de quatre ans, Ivo Magalhaes, 36 ans aujourd’hui, manager d’une station-service à Villers-Cotterêts dans l’Aisne, avait accepté pour la première fois de se confier à la presse, à L’union, de témoigner de ce face-à-face « quasi irréel ».

Lire la suite

Un avocat rémois attaque Charlie Hebdo au civil

Le Rémois Emmanuel Ludot est l’avocat d’Ivo Magalhaes, employé de la station essence Avia de Villers-Cotterêts, dans l’Aisne, braquée, le 8 janvier 2015, par les frères Kouachi au lendemain du massacre de Charlie Hebdo. Si le pompiste s’en est sorti indemne physiquement, ce ne fut pas le cas psychologiquement. En janvier 2019, il publie un livre, dans lequel il écrit : « Ils m’ont tué intérieurement. » Aujourd’hui, il va un peu mieux et attend que toute la lumière soit faite sur les faits, que les responsabilités des uns et des autres soient clairement établies. « Il attend avec impatience le procès qui doit s’ouvrir en septembre où il pourra enfin parler », explique Me Ludot. « Il a des choses à dire sur le comportement des gendarmes et du GIGN. À peine leur avait-il donné les images de surveillance qu’elles ont été diffusées sur BFM. Il n’a pas été pris au sérieux alors qu’il avait des éléments sur la direction prise par les terroristes. »

En attendant, Ivo Magalhaes, par le biais de son avocat, attaque au civil, Charlie Hebdo. Au motif que le journal satirique qui a récolté 12 M € de recettes provenant de la vente du « numéro des survivants », sorti une semaine après la tuerie, n’a finalement pas reversé l’intégralité de ce bénéfice aux familles des victimes, conformément à certains propos tenus à l’époque. Cette annonce fait suite à l’ordonnance de non-lieu que vient de rendre un juge d’instruction parisien dans une procédure entamée, il y a quatre ans : « La veuve de Michel Renaud, l’un des journalistes avait en effet déposé plainte pour abus de confiance : les recettes n’étant pas reversées aux victimes. » Ivo Magalhaes ne veut pas d’argent. « Il demande 1 € symbolique, sur le principe parce que l’on agit pas ainsi. »